Le rire à gogo.
Bienvenue!
Je vous offre ici de l'humour made in Burkina Faso. Du rire à gogo, du rire à faire pleurer. Ce sera également de l'humour communautaire c'est à dire de l'humour entre les différentes communautés qui peuplent ce beau pays, ce pays qu'on appelle celui des hommes intègres, ce pays qu'est le Burkina Faso.
Le poulet en Pays Lobi
Voici ce que je lisais dans un journal de la place à propos des Lobi, écrit certainement par un de nos petits de Banfora : « Ce n'est pas la peine de chercher un quelconque poulet en Pays Lobi pour une soirée festive. Vous n'en trouverez point. Les fétiches en raffolent tellement que les gallinacées ont migrés vers l'Ouest ; chez nous en fait. Chercher plutôt un bouc, car même si vous arrivez à faire éclore un poussin, ils vont l'arracherons de vos mains pour aller l'offrir aux mânes. Heureusement que les protestants sont venus brûler beaucoup de leur statuettes assoiffées de poulets, sinon le Burkina en importerai déjà pour leurs sacrifices multiples. Dures sont les fêtes dans ce pays aux innombrables collines. Semble t-il qu'à son réveil, le vieux Lobi doit obligatoirement égorger un poulet avant de franchir le seuil de sa porte. Autant dire qu'avant de se coucher il a déjà un à côté de sa tête pour le sacrifice rituel du matin. Heureusement que nous sommes là pour les aider à sortir de là. » Est-ce vrai ? Je pense que même si la majorité des Lobi n'oublient pas leurs ancêtres, ce qui est d'ailleurs bien, on peut trouver du poulet en tous lieux et en tout temps dans le pays Lobi. C'est juste un plaisantin de Banfora qui n'a rien à dire. Il aura sa part.
Si vous avez d'autres histoires de ce genre, racontez les ici.
KAMBOU Benjamin
Une vidéo assez drôle cas même hein!!! Paraît-il que c'est un petit de Banfora. Regardez plutôt!
Commentaires (27)
1. 18/05/2011
SLT JE VOUS FELICITE Mr KAMBOU VOUS FAITES DU BON TRAVAIL ET JE VOUS ENCOURAGE DANS CE SENS.
2. 24/04/2011
L'ascenseur du Ministre!
Toutes mes histoires drôles que je rélate sont très souvent vrai et viennent de mon milieu le plus proche. Ceux qui me connaissent ou mon entourage ont certainement eu vent de quelques histoires de ce genre. Cette histoire a lieu il n'y a pas très longtemps. C'était au Ministère de l'Ecomie et de Finances de mon Pays..., non plûtot au Ministère Délégué au Budget. Mon ami, un doyen que je respecte profondement même si souvent il a des pics de colères indescriptibles se rendait à ce ministère pour remettre un courrier au Ministre Délégué au Budget. Il arriva à l'asenceur et trouva que les 2 étaient pris sauf celui du milieu. Il se décida à entrer dans ce dernier ascenceur quand le vigile l'interrompit fermément et de vive voix: "Ne prenez pas l'ascenceur du milieu, c'est l'acenceur du Ministre". Mon ami eu son premier pic de colère de la journée et il repondit: "L'ascenseur du Ministre? Votre Ministre a 4 pieds non?" et il entra dans l'ascenceur. Pendant qu'il y était, une dame entra. Et l'ascenceur se mit en marche. Trés en colère il commença a raconter sa mesaventure à la dame: "Moi Monsieur K. je viens pour prendre l'ascenceur, toi vigile tu me dis que c'est l'ascenceur du Ministre! Votre Ministre à 4 pieds non? De toute façon aujourd'hui là votre Ministre va attendre pour que moi K. je monte d'abord. Nous sommes dans un Etat de droit là." La Dame ne dit rien. Arrivé au niveau de mon ami, mon ami sortit et la Dame aussi. Dès qu'elle eu franchi le couloir, tous les agents se rangèrent. Un agent plus courageux que les autres; qui tremblaient comme des feuilles vint prendre le sac et dit: "Bonjour Madame le Ministre". Mon ami tréssaillit et chancela. Il s'adossa au mur du couloir pour ne pas tomber, car il sentait qu'il allait s'évanouir. Dès qu'il revint à lui après presqu'un quart d'heure dans le trouble, il remis rapidement le courrier à la secrétaire et s'enfuit. Quand il arriva au niveau des ascenseurs, il évita celui du mileu. En fait notre ami était avec le Ministre Délégué au Budget dans l'ascenceur il ya quelques minutes, quand il ténait ses propos déplacés.
3. 24/04/2011
Une entreprise citoyenne?
Lors d'une visite de chantier de BTP, deux collègues s'attardent sur la signalisation de chantier de l'entreprise. Il était écrit au bas de chaque panneau:"EBAMOF travaille pour vous!" Ah s'exclame s'exclament les collègues, en voici une entreprise citoyenne qui améliore le bien être de ses concitoyens. Cette entreprise est à promouvoir! Pendant qu'ils louaient les bienfaits de l'illustre entreprise du BTP, un fou passait par là et s'intéressa lui aussi au débat. Il dit: "De quoi discutez-vous au juste? Les amis répondirent qu'ils vantaient les mérites de l'entreprise en question parce qu'elle "travaille pour nous." Le fou leur répondit: "EBAMOF travaille pour nous mais empoche ses sous" et il continua tranquillement sa route.
4. 27/02/2011
Une punition méritée.
TAB l'avait méritée. TAB est un homme qui ne partageait jamais ses repas, mais faisait tout pour partager le repas des autres. C'en était trop au quartier et il faillait le corriger. Cette nuit là, TAB passait par là quand il aperçût que le "Grain" tenu par Bolibo faisait mijoter quelque chose. Il se décida de s'approcher pour y voir clair.Il avait tort, le "Grain" l'attendait ferme. Il s'enquit des nouvelles et demanda ce que les amis cuisinaient au feu. Ils lui dirent que c'est un petit Macaroni qu'il préparaient. Il sourit intérieurement et ses yeux brillèrent dans le noir. Il allait bien prendre sa part ici. La cuisson prit tout le temps qu'il fallait, mais TAB attendait, sûr qu'il avait sous ses yeux son diner. Comme TAB ne quittait toujours pas les lieux, les amis furent bien obligés de descendre la casserole. Je répète qu'il faisait ce jour là une nuit bien noire; une nuit de vengeance... Le plat fut servit et on donna à chacun de l'eau pour laver les mains. Malgré son âge, TAB fut le dernier à avoir l'eau.Mais il ne se gêna pas: "l'essentiel est que je mange" se dit le glouton. Bolibo tendit le bras et le dirigea vers la bouche. Capi fut de même et Lamine aussi et ainsi de suite jusqu'au tour de TAB qui approcha ses larges mains et les plongea dans le plat comme il en a l'habitude pour s'emparer de tous les morceaux de viande. C'est en ce moment là que ce dernier lança un cri perçant et retira sa main! "C'est de l'eau chaude!!!" Quand il revint de son étonnement; que dis-je de sa brulure, cette brulure qui va jusqu'au coeur et la pénètre de toute sa force, il chercha Bolibo pour en découdre. La place était vide! Le "Grain" avait disparu dans le noir. Ainsi, le "Grain" s'était vengé du glouton. Il s'était entendu au préalable pour attirer TAB avec l'eau chaude qu'ils feraient passer pour un plat de macaroni et tous le groupe devait faire semblant de se servir dans le plat sans toucher à l'eau chaude! TAB en a pris un sérieux coup. Il devint aussi plus méfiant et se paya même une torche pour voir découvrir d'abord le met avant d'approcher sa main. A très bientôt!
5. 27/02/2011
Patron Wahiii!
Cette histoire se passe quelque part dans un service. Le service était dirigé par un patron fort craint et et on faisait avec. Un jour il appela un de ces agents qui n'avait pas rempli convenablement la mission à lui confiée. Celui-ci accouru au Secrétariat. Il ne se laissa même introduire et frappa puis entra. A l'intérieur il fut correctement sermonné et savonné. Quand la permission lui fut donné de partir, sous l'emprise de la peur du boss, quand il atteignit la porte, il frappa de nouveau pour sortir. La Secrétaire assise de l'autre côté était très étonnée. Quand il apparut, la Secrétaire lui dit "Ya quoi! Pour rentrer, on frappe à la porte, mais pour sortir on n'a plus besoin de frapper là..." C'est vrai Madame, mais où se trouve les toilettes encore...?
6. 06/01/2011
La Révolution!!!
Il est vrai que cette période à incontestablement fait connaître le Burkina et l'ensemble des Hommes Intègres et nous en sommes bien fiers aujourd'hui. Mais j'ai cette histoire sur la main et il faut que je vous la raconte. C'était au cours d'un meeting avec la masse. Les CDR était là et tous le Monde voulait parler; tous le Monde voulait dénoncer. Et il eut ce petit buveur de Banji qui déjà saoulé criait et gesticulait fort pour qu'on lui donne la parole; et il l'obtient enfin. Il prit le micro et dit:"Maurice Yaméogo a prit le pouvoir, il n'a pas su gérer et nous l'avons chass..." et la foule compléta "..ssé "et applaudi fort bien ce qui galvanisa notre orateur d'un jour!. Il continua:"Sangoulé LAMIZANA a prit le pouvoir, il n'a pas su gerer et nous l'avons chass..." et la foule completa "..ssé "et applaudi encore. L'orateur continua "Saye Zerbo a prit le pouvoir, il n'a pas su gerer et nous l'avons chass..." et la foule completa "..ssé "et applaudi encore et encore. Le buveur de banji redoubla d'effort pour se souvenir de tous nos Présidents et ajouta "Jean Baptiste Ouedraogo a prit le pouvoir, il n'a pas su gerer et nous l'avons chass..." et la foule completa "..ssé " La foule applaudi à tout rompre. Con qu'il soit, le buveur de Banji de Banfora qui voulait qu'on continue à l'applaudir, lui qui qui était devenu en un temps record une star continua:"Sankara a prit le pouvoir, il ne va pas savoir gerer et nous allons le chass..." et la foule devint du coup muette. Les CDR se chargèrent de notre orateur...
7. 07/12/2010
La puissance!
Un Senoufo voulait prouver à un Lobi qu'il était le plus fort. Ils étaient dans un cabaret entrain de picoler; gnoler on dit chez nous. Puis contre toute attente, le Senoufo suspend sa calebasse dans le vide pour aller se soulager. Tous les gnoleurs étaient ébahis sauf le Lobi. Mais quand le Sénoufo eu atteint la touffe d'arbre où il voulait faire la chose, il chercha "son truc" en vain. Il revint sur ses pas, reprit sa calebasse qui était toujours suspendue et la déposa par terre; puis retourna en brousse pour se soulager. Cette fois-ci, il revit sa chose à sa place. Quand il fut de retour, il fit une grande révérence au Lobi pour lui dire qu'il accepte que c'est le Lobi le plus fort. D'ailleurs depuis toujours, nous le sommes!
8. 07/12/2010
Mes parents à plaisanterie!
C'était la Semaine Nationale de la Culture SNC 19... à Bobo Dioulasso. Ils sont arrivés de Banfora et on leur donna une école comme lieu d'hébergement. Je reconnais que ces buveurs de banji savent bien danser et trembler aussi. On a ainsi ces belles trembleuses de Bérégadougou. Mais mes Petits avaient un autre problème. En effet le guide qui était chargé de les accueillir leur désigna les toilettes ce qu'il appelé "le trou du caca" et s'en alla. A la fin du SNC, le guide revint mais fut totalement découragé et bouleversé. Toute la cours de l'école était complètement "gâtée". Le guide chercha à comprendre cet état de fait. Il fut sage et alla voir le Doyen des Buveurs de Banji. Celui-ci avec l'air convaincu lui dit ceci: "Deux trous ne se regardent point"
9. 04/12/2010
Le Peulh
C'était le mois de Ramadan. Le dernier jour en fait. Le jour où l'on recherche la lune. Les érudits de la religion musulmane avaient mis en place un comité de recherche de la lune. Pendant que les grands chercheurs de lune avaient le visage plongé dans des calebasses pleines d'eau un peulh était là, mais lui avait la tête dans les cieux. Le "sages" se dirent qu'ils avaient affaire à un plaisantin sinon comment trouver une nouvelle lune dans le ciel! Mais contre toute attente, le peulh s'écria: "Voici la lune, j'ai trouvé la lune' Les "sages ne daignèrent même pas lever la tête puisqu'ils se disaient qu'ils avaient affaire à un perturbateur, un qui ne pouvaient les permettre de se concentrer sur leur recherche... Néanmoins, il eut un qui leva la tête et vit ce qu'à vu le peulh. Il rassura les autres que c'est au Ciel qu'il faut regarder puisqu'elle était là leur nouvelle lune. Les "sages" étaient tellement émerveillés par la trouvaille du peulh que tous commencèrent à le questionner. Et pour dire comme La Fontaine, "A ces mots, le Peulh ne se sent pas de joie et pour montrer qu'il avait une belle vue, il continua à scruter le ciel et une deuxième fois s'écria: voici une autre lune!"
10. 26/11/2010
L'aspect fait le respect!
Comme tout bon technicien, je suis chaque fois en route pour un chantier. Ce jour là, je suis sorti avec mon chef de service. J'étais en ce temps là aux études. C'était dans le cadre des études de 500 km de pistes rurales. Nous sommes partis pour Ouahigouya. Généralement, nous logions dans les chambres de passages des Directions Régionales et gratuitement. Mais certains les utilisent pour leur business. Donc même s'il ya des chambres, il n'ya pas de chambres. Nous sommes arrivés à Ouahigouya et nous nous sommes adressés au vigile. Celui-ci nous donna un rang par rapport aux apparances de chacun. Il dit:"Toi et lui-là; voici vos chambres". Il s'agissait du chauffeur et moi. Quand à toi, nous allons dormir ensemble. Il s'agissait de mon Chef. Immédiatement le chauffeur le saisi du bras et l'éloigna du groupe ou il lui dit les choses. Quand à mon chef il était resté impassible. Le vigile revint presqu'en rampant s'excuser auprès du chef qui accepta. Tout cela parce mon chef ne mettait pas dans ses priorités "l'aspect".













